Ta Mère, en février, a la fourrure à l’air

Un nouveau mois, un nouveau « post »…

Rien de gros à dire, juste du zigonnage de bloggueux…

Biscuits, chatons, ratons-laveurs, lave-vaisselle, ma langue prise dans ton appareil dentaire… trucs banals.

Vous, ça va?

En passant, devant l’avalanche de non-commentaires reçus pour le post sur le Livre Noir de Ta Mère, je profite de la vacuité absolument mirobolante de mon présent discours pour vous inviter à y participer. On sait tous que tout le monde a quelque chose à dire à propos de Ta Mère… rappelez-vous toujours que c’est son sein qui vous a gardé en vie, quand vous étiez d’une remarquable petitesse et qu’elle vous regardait en disant «Hon, non, mais c’est-tu cute, y a roté!». Refaites-lui le coup à 25 ans, voir l’effet que ça fait, et envoyez-nous un texte pour fêter ça, on vous attend!

Amours,

— Johnny Labotte