Ta Mère en gésine d’un nouvel auteur!

27 mai 2007 1 commentaire

Voilà, c’est fait, on vous l’annonce, on aime ça, et on en remet : Simon Charles, distingué auteur à la veille de sa première publication, a signé avec nous! On vous donne en mille le titre de l’oeuvre, qui relève du récit, mais avec une subtile touche de rythme plus proche de la poésie : Les plus belles filles lisent du Asimov. À découvrir sous peu, et pour cause : c’est doux, c’est concis, c’est simple, et c’est bien écrit. Que voulez-vous de plus!?

À voir, dans le coin de la rentrée littéraire (septembre, pour les non-initiés!).

Amours,
Johnny Labotte, porteur de la bonne nouvelle

Ta Mère a un an!!

4 mai 2007

Bonne fête Ta Mère, bonne fête ta mère!!!

Bravo Rachel et Guillaume (et moi) je vous aime et vous admire.

Merci à tous ceux et celles qui nous ont appuyé.

On attend toujours un surprise party et plein de cadeaux…

-Maxime

Flux RSS

11 avril 2007

Pour nos fans nerds, geeks (pas Greeks) ou, en français, tronches, notre site est maintenant accessible en RSS: http://detamere.blogspot.com/rss.xml

Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est un flux RSS, cherchez!!

Ta Mère sur Mars

26 février 2007 2 commentaires

Amis de Ta Mère, à vos crayons! avec plein de belles promesses fort prometteuses, le Livre Noir semble se porter mieux que jamais!!! ainsi, puisque les avancées semblent délicates et délicieuses, autant faire un «pushing» maximal, question de battre l’oestrogène pendant qu’il est chaud! D’abord, je le répète, poésie et textes de plus de 10 pages à part, vous avez le champ libre par rapport à la thématique maternelle… lâchez-vous lousses, et haut les stérilets! c’est le temps de laisser vos fluides de pieuvres écrivaines couler sur toute surface prête à les recevoir… et nous les envoyer ensuite. Et non, il n’y a pas de date de tombée, mais le plus rapidement nous avons les textes, le plus rapidement le Livre va paraître… et le plus vite vous aurez une invitation à un lancement top gorgeous avec… nos mamans, bien entendu!

Enfin, sur ce court message, autant l’ajouter, puisqu’on ne se le dit jamais assez : maman vous aime. Et ce beaucoup, avec des muffins, des tabliers fleuris et des histoires avant le dodo.

Portez-vous bien, et hâte de vous lire! aussi, n’oubliez pas que nos 2 publications déjà sur le «marché» sont disponibles chez nos bons (et bonnes) amis de la boutique Moly Kulte (Montréal, 4523 rue Saint-Denis ; 514-223-8477 – passez également jeter un oeil sur les vêtements qu’elles créent!) ; et à la librairie Le Fureteur, sur la Rive-Sud (Saint-Lambert, 25, rue Webster ; 450-465-9144).

Lâchez-vous lousses sur les commentaires et réponses aux blogs, Ta Mère mouille chaque fois qu’elle en a!

Portez-vous bien, et rappelez-vous que le mois de mars, c’est traître.

Amours,

— Johnny Labotte

Contactez-nous

7 février 2007

Tu as un manuscrit à envoyer à Ta Mère? Tu as des questions pour Ta Mère? Ou encore tu désires, tout simplement, joindre Ta Mère (car il faut bien lui donner de tes nouvelles à l’occasion)?

Une simple adresse, et le tour est joué! Maman finira bien par te répondre, sois sans craintes :

info@tamere.org

Elle attend de tes nouvelles. En échange, elle te donnera mille caresses. Promis.

Pour les relations de presse, contactez Marie-Christine Bourdua : communications.tamere@gmail.com

Un autre bel hommage

4 février 2007

Notre ami Gautier Langevin a écrit un éditorial hyper étrange et amusant sur Ta Mère. Vous pouvez le lire sur le site lecteurs.ca

Ce gentil rédacteur que nous aimons beaucoup est aussi l’auteur du très très bon recueil de nouvelles d’anticipation Sens-Uniques, publié chez Arion.

Merci Gautier!

Ta Mère, en février, a la fourrure à l’air

4 février 2007

Un nouveau mois, un nouveau « post »…

Rien de gros à dire, juste du zigonnage de bloggueux…

Biscuits, chatons, ratons-laveurs, lave-vaisselle, ma langue prise dans ton appareil dentaire… trucs banals.

Vous, ça va?

En passant, devant l’avalanche de non-commentaires reçus pour le post sur le Livre Noir de Ta Mère, je profite de la vacuité absolument mirobolante de mon présent discours pour vous inviter à y participer. On sait tous que tout le monde a quelque chose à dire à propos de Ta Mère… rappelez-vous toujours que c’est son sein qui vous a gardé en vie, quand vous étiez d’une remarquable petitesse et qu’elle vous regardait en disant «Hon, non, mais c’est-tu cute, y a roté!». Refaites-lui le coup à 25 ans, voir l’effet que ça fait, et envoyez-nous un texte pour fêter ça, on vous attend!

Amours,

— Johnny Labotte

Qui sommes-nous romancé?

2 février 2007


« Nous ne pouvons pas dire que nous voulons désacraliser la littérature, puisque pour nous elle n’a jamais été sacrée. Elle est plutôt magique, mystérieuse, libre et changeante. Nous voulons qu’elle s’étende dans tous les recoins sordides comme une plante grimpante aux fleurs parfumées… »

-Guillaume Cloutier, Rachel Sansregret et Maxime Raymond, d’une voix unique, à la conférence inaugurale des Éditions de Ta Mère qui eut lieu au sommet de l’Arc de triomphe à Paris.

Tout commence au collège Lionel-Groulx quand Guillaume et Rachel entrent en même temps dans le programme de littérature, une session avant Maxime, transfuge après avoir été amèrement déçu par le théâtre, une autre délicieuse histoire.

Guillaume et Maxime se connaissaient depuis le secondaire. Guillaume est le premier à avoir commencé à écrire de la poésie; c’est un peu lui qui conduit l’autre à explorer la versification. Conscients qu’il leur fallait une vitrine pour étaler leurs textes plutôt psychédéliques et remplis d’un nombre scabreux de références à des idoles beatniks et hippies, ils prennent connaissance de la revue littéraire de leur Cégep.

Rachel, qui bouillait déjà de plans machiavéliques dans lesquels elle s’imaginait à la tête d’une maison d’édition internationale générant un montant astronomique de revenus provenant de la vente de romans et de recueils de poésie, jouissant ainsi d’une influence si grande que l’Académie Française au complet suait à sa seule présence, était aussi à la recherche de la revue du Cégep pour y faire ses premières armes et son premier renversement de direction.

Guillaume et Maxime, pendant ce temps, ont un peu «pogné» les nerfs devant le look journal intime «lyreux» que la revue avait, et ils décident de se joindre au comité dans l’espoir de prendre le contrôle de cet organe de reproduction textuelle estudiantine.

Très vite, avec autour d’eux une jolie bande d’amateurs de littérature qui voyait grand sans se prendre au sérieux, ils participent à une petite révolution dans le monde de l’édition scolaire. L’image du poète incompris qui pleure sa rage à coups de rimes pauvres fut vite remplacée par une attitude plutôt rock and roll qui, au-delà de contenir un nombre indécent de références sexuelles insérées par l’équipe éditoriale dans la revue, faisait place à une littérature d’expérimentation et d’audace qui a fini par contraindre plusieurs détracteurs de poésie de fermer leur clapet.

Après le Cégep et l’innocence vient l’université. Toujours en littérature, Guillaume et Rachel complétent leurs baccalauréats à l’Université de Montréal. Rachel passe ensuite à la maîtrise après un été d’excès et de remises en question (moment dramatique), alors que Guillaume, excédé, s’enfuit sur un nuage non-scolaire le temps d’une saison (ou plusieurs). Maxime, de son côté, tire encore une fois de la patte, bien ancré dans son bacc. à l’UQAM, en profitant sans trop de zèle des sources infinies du savoir littéraire.

Ta Mère est née de trois désirs : celui de Rachel, qui est de bâtir une maison d’édition soucieuse de laisser parler des nouvelles voix dans le cercle souvent trop fermé de la littérature québécoise; celui de Maxime et Guillaume, qui concerne la publication de leurs travaux sans concessions à faire et sans refus de la part d’éditeurs établis; enfin, le but partagé par les trois acolytes de proposer une vision «dépédantisée» du livre, où le blanc terne et jaunissant des livres oubliés serait remplacé par une explosion de couleurs et de formes, le tout à un prix plus qu’accessible.

Ainsi, grâce à une réunion électrisante tenue il y a plus d’un an déjà, les trois amis décidèrent des tâches gargantuesques que chacun devrait mener à bien, et il en découla cette sulfureuse organisation : Rachel, grâce à son sens inné des affaires et de l’organisation, s’autoproclama (sans opposition) directrice générale de notre petite affaire à but bassement lucratif. Ce faisant, elle devint ainsi ta Grand-Mère (la mère de Ta Mère), et elle jouira également du plus grand bureau. Guillaume, selon l’argument stipulant qu’il avait de bien meilleures notes que les deux autres dans les travaux d’analyse et de critique, devint directeur littéraire, s’appropriant ainsi le marteau du jugement dernier sur les textes à publier. Maxime, avec sa tête en l’air bien dressée dans les nuées de l’imagination, s’appropria la tâche de directeur artistique. Il devra vaquer à la conception de tout ce qui entoure le texte, qu’il s’agisse des images ou des sons.

S’ajoute à cette équipe le talentueux graphiste Benoit Tardif, qui exécute (et améliore) les plus folles idées de design que la grande bête à trois têtes qu’est Ta Mère peut se permettre d’imaginer (il devient donc, du coup, la quatrième tête de ladite grande bête).