Horaire de dédicaces au Salon international du livre de Québec 2018

9 avril 2018

Venez nous voir au stand 82!

Jean-Philippe Baril Guérard:

Vendredi 13 avril: 20h
Samedi 14 avril: 12h et 16h
Dimanche 15 avril: 11h

Rosalie Roy boucher:

Vendredi 13 avril: 19h
Samedi 14 avril: 11h et 15h
Dimanche 15 avril: 14h

Véronique Grenier:

Samedi 13 avril: 13h et 19h
Dimanche 15 avril: 12h

Jérôme Baril:

Samedi 14 avril: 14h et 17h
Dimanche 15 avril: 13h

Infolettre #2

9 mars 2018

Dans le but d’informer et de divertir son fidèle lectorat, Ta Mère a eu la fausse bonne idée de demander à Alexandre Fontaine Rousseau de prendre le contrôle de son infolettre.

Cette semaine, Alexandre se fait confier une importante mission…

 

Montréal, 1er mars 2018.

Maxime Raymond, directeur littéraire de Ta Mère, a disparu. Aux dernières nouvelles, il avait quitté Montréal pour Gatineau, où il devait représenter les intérêts commerciaux de l’entreprise dans le cadre du Salon du livre de l’Outaouais. Une opération de routine.

Mais, depuis hier, ses partenaires s’inquiètent, car Maxime n’a donné aucun signe de vie au cours des dernières 24 heures. Son cell est-il mort? A-t-il été attaqué par des brigands de grand chemin? A-t-il obtenu un poste dans la fonction publique? Jouit-il d’une sécurité d’emploi généralement étrangère aux acteurs du milieu littéraire? Personne ne le sait.

Sachant que j’ai grandi dans la région administrative en question et que je connais par conséquent parfaitement bien le territoire, le dialecte ainsi que les coutumes locales, l’équipe de Ta Mère m’a chargé de retrouver Maxime et de le ramener à la maison.

 

Salon du livre de l’Outaouais, jour 1.

Je quitte Montréal vers 21h dans un autobus à destination d’Ottawa. À mon arrivée, je traverse la rivière afin de me diriger vers le secteur du Vieux-Hull. Je connais bien le coin, de même que ses innombrables débits de boisson. Je reconnais l’odeur du vice, la rumeur distante du party qui bat son plein.

Ici, les bars ferment à 2h. Les fêtards savent qu’ils n’ont pas de temps à perdre.

J’ignore les souvenirs d’adolescence qui remontent à la surface et je me rend d’un pas assuré jusqu’à l’appartement où loge Maxime. À ma grande surprise, il m’attend sur le pas de la porte et me tend une Labatt 50 en guise de poignée de main – un geste aussi connu des initiés sous le nom de « Gatineau handshake ».

Il est maintenant minuit. Maxime se débouche une je-ne-sais-combientième bière en me disant qu’il veut m’expliquer les règles du crib. Il écoute du Bruce Springsteen. « Tu vas voir, mon Alex. On est crissement ben icitte. » L’Outaouais, de toute évidence, a déjà pris possession de son âme.

 

Salon du livre de l’Outaouais, jour 2.

Assommé par les 50 de la veille, je me lève à une heure tardive. Maxime a déjà quitté l’appartement. Je le rejoins donc au Salon du livre, me frayant tant bien que mal un chemin parmi les hordes d’enfants qui veulent à tout prix leur fix d’Agent Jean.

Je le retrouve malgré la foule grouillante et je lui demande comment vont les affaires. « Ça se passe en ta’, mon Alex. J’ai vendu plein de livres hier! Plein! On a même réussi à passer un exemplaire du tien. C’est pas tous les jours que ça arrive, ça. » Je dois bien reconnaître qu’il a raison.

Il poursuit sur sa lancée : « Qu’est-ce que tu dirais d’aller au Boston Pizza, tantôt? Je pense qu’il y a une game des Sens, ce soir! »

Simon Boulerice et Jean-Philippe Baril Guérard se joignent à nous au courant de l’après-midi. Maxime leur parle de faire une résidence d’auteur en Outaouais, leur dit que ça pourrait être « cool » de venir s’installer ici « en gang » pour une coup’ de mois.

Je vois clair dans son jeu.

 

Salon du livre de l’Outaouais, jour 3.

Maxime démarre sa journée avec un « Old Aylmer breakfast », nom donné au classique cocktail Clamato-bière dans le vernaculaire local, tandis que je tente tant bien que mal de me remettre de la soirée d’hier avec un déjeuner santé à base d’Advil et de Gatorade bleu.

J’ai désormais l’intime conviction que nous ne survivrons pas à ce périple.

N’empêche qu’on a du fun, ici. Comme le veut la tradition, Simon Boulerice a dû défendre son titre de président d’honneur du Salon en affrontant tous les auteurs présents au bras de fer. Il a fait preuve d’une force physique exemplaire avant d’être battu par l’homme fort du coin, Guillaume Perrault, musclé du bras par des années de dur labeur en tant que dessinateur.

 

Salon du livre de l’Outaouais, jour 4.

Maxime a passé la soirée d’hier à répéter qu’il ne partirait jamais de cette contrée magique où l’homme est à même de renouer avec son essence primordiale. Je commence, pour ma part, à en avoir assez de manger de la pizza pis du chinois de food court.

Au cours des dernières heures du Salon, le comportement de mon compagnon devient erratique. Je le sens fébrile, son regard scrutant l’horizon à la recherche d’une manière de fuir. Rêve-t-il de disparaître dans le parc de la Gatineau pour ne faire qu’un avec la nature?

Je décide de le confronter.

« Tes enfants t’attendent » ne semblant pas fonctionner, je décide de sortir les gros guns. « Tu vas quand même pas manquer le lancement de Alice marche sur Fabrice de Rosalie Roy-Boucher et de Dimanche de Jérôme Baril le lundi 19 mars au Sporting Club?! »

Sachant que ça risque d’être pas mal incontournable comme événement et qu’il va y avoir de la bière en plus de ça, Maxime accepte finalement de rentrer à Montréal.

Mais dans la navette nous ramenant à la maison, je sens tout de même que son cœur est ailleurs. Comme le veut le vieux dicton, « tu peux sortir le gars de l’Outaouais, mais tu peux pas sortir l’Outaouais du gars ».

À l’année prochaine, Gatineau.

 



Salon du livre de l’Outaouais

1 mars 2018

Ta Mère vient de s’installer au Salon du livre de l’Outaouais! C’est sa première visite, et c’est aussi la première fois que le président d’honneur d’un salon du livre, Simon Boulerice en l’occurrence, sait si bien faire la split. Il n’y a pas de hasard.

Nos auteurs vous attendent au kiosque #200:

Vendredi 2 mars
17h: Jean-Philippe Baril Guérard
18h: Alexandre Fontaine Rousseau
19h: Simon Boulerice
20h: Jean-Philippe Baril Guérard

Samedi 3 mars
12h: Jean-Philippe Baril Guérard
13h: Simon Boulerice
14h: Alexandre Fontaine Rousseau
15h: Jean-Philippe Baril Guérard

Infolettre #1

21 février 2018

Dans le but d’informer et de divertir son fidèle lectorat, Ta Mère a eu la fausse bonne idée de demander à Alexandre Fontaine Rousseau de prendre le contrôle de son infolettre.

Cette semaine, Alexandre enquête sur les couvertures des livres à paraître ce printemps…

Tu connais sûrement le vieux proverbe niaiseux selon lequel il ne faut pas juger un livre à sa couverture. Il s’agit, évidemment, d’un mensonge perpétué par certains éditeurs qui engagent des graphistes à rabais pour qu’ils leur gossent vite faite une couverture laite sur Microsoft Paint ou pour qu’ils agencent savamment une illustration clipart avec un titre en Comic Sans MS.

Sérieux. Viens me faire croire que la maquette classique de la NRF ne te fait pas de l’œil chaque fois que tu penses à t’acheter la version d’un roman publiée chez Folio. C’est une très belle photo de nature morte que vous avez choisie là, gang. Mais je pense que je vais opter pour l’élégance et la sobriété, quitte à payer vingt dollars de plus pour mon livre.

Entre toi pis moi, tu vas être pogné avec ce livre-là dans ta maison pour un bout de temps. Ça fait que t’es aussi ben de le trouver beau, tant qu’à payer pour. En plus, c’est quand même un peu insultant pour ceux qui se fendent la bicyclette en deux pour faire une bonne job de faire comme si c’était le comble de la superficialité d’être sensible à leur travail.

Aux Éditions de Ta Mère, en tout cas, personne fait semblant que c’est pas important dans l’espoir d’être pris au sérieux. Au contraire, les couvertures sont conçues spécifiquement pour flasher, attirer ton attention et t’inciter à te départir de tes derniers deniers. Enweille don’. Ça va crissement ben paraître sur une photo en plongée, à côté d’une tasse de café.

Watch out, Instagram.

Tout ça pour dire qu’il y a trois nouveaux titres à paraître ce printemps chez Ta Mère et qu’ils ont tous en commun – vous l’aurez sans doute deviné – le fait de posséder une couverture. Fidèle à son habitude, Benoit Tardif s’est surpassé, et je me suis dit que ce serait quand même plate de ne pas le souligner.

Ça fait que j’ai décidé de jaser de ça avec lui, au lieu d’essayer de vous parler de trois livres que je n’ai pas encore lus. On va donc juger ces trois livres là à leur couverture, étant donné que c’est tout ce qu’on a pour le moment de toute façon.
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» Pour Alice marche sur Fabrice, l’idée d’une couverture hyper colorée est venue assez rapi-dement : le sud de la France et l’Espagne, ça m’inspirait des couleurs chaudes. De plus en plus, j’essaie de dessiner des décors, des paysages. Je trouve que c’est intéressant et que ça multiplie les possibilités de concepts… et le paysage est important dans ce récit-là. «  

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» Ce que je trouve de plus en plus difficile, c’est de m’assurer que mon illustration colle au ton d’un livre. Mon dessin est naturellement drôle et ç’a été une réelle remise en question quand j’ai fait la couverture de La Singularité est proche. Ç’a été la galère, en fait. J’ai travaillé sur un autre concept, jusqu’à la journée où il fallait envoyer les fichiers à l’imprimeur… »

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» Mais à la dernière minute, on s’est rendu compte qu’on n’aimait pas ça! En plus, j’avais un rendez-vous pour mes REER ce jour-là. Mais une heure avant mon rendez-vous, j’ai ressorti mes crayons… L’idée de l’eau est forte dans le texte. Ça et l’angoisse du soleil… On aimait le côté sensible de cette couverture, alors que ça manquait totalement à la précédente. »

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» Pour Dimanche, je voulais faire quelque chose d’assez minimaliste, probablement en noir et blanc. L’idée de la salle de bain, c’est venu assez instinctivement; ensuite, j’ai eu celle des gouttes dans le miroir. Je trouvais que ça collait bien au texte. On a fait quelques tests et Maxime Raymond [ndlr : le gars qui refuse vos manuscrits] a proposé le bleu. Ça évoquait un peu la solitude, mais aussi la neutralité. Une certaine froideur. »

Ce que je retiens de tout ça, c’est que Ben a des REER pis pas moi. Tant mieux pour lui.

 



Printemps 2018

9 février 2018

La singularité est proche - Jean-Philippe Baril Guérard – théâtre - 27 février

Un léger contretemps est survenu : Anne est morte, il y a quelques minutes. Elle sera de retour sous peu, le temps de se transférer sur sa copie de sauvegarde. Quinze secondes, tout au plus, pendant lesquelles elle doit cartographier ses souvenirs afin de s’assurer que la nouvelle Anne, celle qui prendra le relais après sa mort, lui sera identique en tous points, ou presque. Elle sera de retour très bientôt, si tout va bien : le transfert est une procédure courante.

Mais évidemment, tout n’ira pas bien.

S’inspirant librement de l’essai du même nom écrit par Ray Kurzweil, La singularité est proche est une pièce d’anticipation explorant les possibilités offertes par un monde dans lequel, au moyen de la machine, l’homme aurait vaincu la mort.

 

Alice marche sur Fabrice - Rosalie Roy-Boucher – roman - 13 mars

Alice marche sur le chemin de Compostelle pour oublier Fabrice, et elle se sacre du reste. La beauté des champs de tournesols, les villages abandonnés, les retraités sympathiques, les illuminations chrétiennes et les petits chiens curieux, bof. Alice marche. C’est juste pour ça qu’elle est venue. Du moins, c’est ce qu’elle pense.

 

Dimanche - Jérôme Baril – poésie - 20 mars

Un homme se lève un matin. Il ne travaillera pas aujourd’hui : c’est sa journée de congé.

Il finira par aller se coucher.

Salon du livre de Montréal

17 novembre 2017

Toute la fin de semaine, nos auteurs sont en dédicace au Salon du livre de Montréal. Passez nous voir dans l’espace Dimedia, kiosque 533!

Véronique Grenier:
Dimanche: 12h à 17h

Jean-Philippe Baril Guérard
Samedi: 15h
Dimanche: 15h

Mélodie Nelson
Vendredi: 19h
Samedi: 11h et 15h
Dimanche: 13h

Amélie Panneton
Vendredi: 18h
Samedi: 14h
Dimanche: 14h

Sarah Berthiaume
Samedi: 14h
Dimanche: 15h

Simon Boulerice:
Samedi: 11h

Andrew Forbes :
Samedi: 12h (seul) et 16h (avec Daniel Grenier et William S. Messier)

Alexandre Fontaine Rousseau et Vincent Giard
Vendredi: 20h
Samedi: 13h et 17h
Dimanche: 16h

Lancements!

22 août 2017

Ta mère va fêter fort cet automne: c’est avec beaucoup de joie que nous vous invitons à célébrer la sortie de Chenous de Véronique Grenier à Sherbrooke et à Montréal ainsi que la sortie de Juicy, de Mélodie Nelson.

À Sherbrooke, venez rencontrer Véronique Grenier et faire signer votre exemplaire tout en dégustant un délicieux French 75 (cocktail préféré de Véronique) et en vous empiffrant de poutine inversée. Ça se passe le 28 août à 18h30 au Restaurant Auguste (82 Wellington Nord). On a très hâte!

Quant aux montréalocentristes, Chenous sera lancé dans la grande ville le lundi 4 août à 19h au Sporting Club (4671 Saint-Laurent). Vous pourrez aussi y rencontrer Véronique et y déguster une bière fraîche en vous trémoussant au son des platines de DJ Riboire. Ce sera assurément une délicieuse soirée.

N’oubliez pas aussi de préparez vos leggings moulants et vos faux ongles, parce que le lundi 18 septembre, à 19h, ça va être la fête. On vous attend avec Mélodie Nelson au Sporting Club (4671 Saint-Laurent) pour le lancement de Juicy, qui sera assurément le livre le plus juteux de la rentrée littéraire. Toujours avec la présence du frivole DJ Riboire aux platines, ce sera chaud chaud chaud.

livres

Lancements de Chenous, de Véronique Grenier

8 août 2017

Parce qu’un lancement, c’est bien, mais deux, c’est mieux, c’est avec beaucoup de joie que nous vous invitons à célébrer la sortie de Chenous de Véronique Grenier à Sherbrooke et à Montréal.

À Sherbrooke, venez rencontrer l’auteure et faire signer votre exemplaire tout en dégustant un délicieux French 75 (cocktail préféré de Véronique) et en vous empiffrant de poutine inversée. Ça se passe le 28 août à 18h30 au Restaurant Auguste (82 Wellington Nord). On a très hâte!

Quant aux montréalocentristes, nous vous invitons le lundi 4 août à 19h au Sporting Club (4671 Saint-Laurent). Vous pourrez aussi y rencontrer l’auteure et y déguster une bière fraîche en vous trémoussant au son des platines de DJ Riboire. Ce sera assurément une délicieuse soirée.

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